CLAPS


A Nod to Claude II, positive


Technique mixte

84 x 102 cm


Majestic Oak negative


Technique mixte

122 x 89 cm


Aspen Stand, positive


Technique mixte

155 x 100 cm


Birch Grove negative


Technique mixte

52 x 88cm


Mona, negative


Technique mixte

107 x 76 cm


Campbell’s Soup, negative


Technique mixte

102 x 81cm


Sean, positive


Technique mixte

55 x 51 cm


Brigitte II, negative


Technique mixte

59 x 50 cm


A Nod to Claude II, negative


Technique mixte

84 x 102 cm


Birch Forest


Technique mixte

86 x 202 cm


Aspen Grove, positive


Technique mixte

190 x 100 cm


Aspen stand, negative


Technique mixte

155 x 98cm


Mona, positive


Technique mixte

104 x 70 cm


Campbell’s Soup, positive


Technique mixte

102 x 81cm


Sean, negative


Technique mixte

55 x 51 cm


Kate, positive


Technique mixte

79 x 79 cm


BIOGRAPHIE

| CLAPS |

CLAPS vit et travaille à New York. Il est artiste mais aussi vidéaste et écrivain. Son travail passe en revue et commente l’Histoire de l’Art et du langage. Né à Glen Ridge dans le New Jersey, il a étudié la peinture et l’Histoire de l’Art à l’université de Harvard. Il a également aiguisé ses compétences picturales et graphiques aux Beaux-Arts de New-York et de Florence, en Italie. Ses dessins et ses peintures ont été présentées lors d’expositions collectives et personnelles dans des galeries et des institutions des Etats-Unis et d’Europe, notamment en Georgie. Ses œuvres ont ainsi donc rejoint quelques collections publiques et privées à travers le monde. Il écrit pour Artspace.com et Exibart Magazine.

Dans ses travaux de la série “It’s All Derivative”, il émet des commentaire sur la pratique d’appropriation et sur le phénomène d’adoration de certaines personnalités hissées au rang d’icône, dans le milieu de l’Art. Il ajoute à ces emprunts d’images d’idoles du passé, une expression visuelle du Morse (langage). Il y a toujours un positif et un négatif d’une œuvre dans le même esprit de dualité que celui du Yin et du Yang. Ses œuvres de « nature abstraite » s’inspirent des estampes japonaises du 18 ème siècle. L’artiste prend lui même en photo les paysages et feuillages lors de ses voyages pour ensuite les retravailler. Il y a une perte de l’image originelle qui vient jouer sur le concept du fossil. Il incarne le souvenir ainsi la trace de quelque chose qui était autrefois vivant.

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